À l’occasion de son retour au Grand Palais, Art Paris s’engage plus que jamais envers les jeunes galeries et la création émergente. Le secteur Promesses situé sur les balcons de la nef du Grand Palais, dont la sélection a été confié à Marc Donnadieu, commissaire d’expositions indépendant, réunit 27 galeries de moins de 10 ans d’existence. Ce secteur compte 12 nouveaux entrants. 56 % des galeries sont françaises et 44 % étrangères en provenance d’Australie, Belgique, Canada, Italie, Luxembourg, Maroc, Singapour et Etats-Unis. Les galeries peuvent présenter un maximum de trois artistes et bénéficient d’un sponsoring de la foire réduisant le coût de participation à 10 000 euros H.T. tout compris pour un stand de 20 m2.
22,48 m2 (Romainville) consacre un solo show à l’artiste français Nicolas Boulard. Entrecroisant art, alimentation et rituels magiques, celui-ci redéfinit le vocabulaire de l’art en déplaçant les codes de la représentation vers le champ de la fermentation. Interrogeant donc la frontière entre œuvre d’art et objet utilitaire, savoir-faire traditionnel et geste expérimental, le pain et le fromage y deviennent les vecteurs d’une réflexion sur la norme et la dérive, sur la manière dont la matière vivante peut déstabiliser l’ordre établi, produire du discours et ouvrir sur de nouveaux espaces poétiques. Il ne s’agit donc pas ici de cuisine mais d’une nouvelle façon de penser le monde.
Pour sa première participation à Art Paris, AA Gallery (Casablanca) a choisi de présenter un solo show de l’artiste marocaine Yasmine Hadni. Toute son œuvre picturale se situe sur deux fronts à la fois : celui intime et introspectif du rapport à soi, et celui plus social et politique du rapport à l’autre. Chaque peinture se fonde ainsi sur la façon singulière dont elle a défini et construit sa propre identité, tout autant que sur son cadre familial et celui plus élargi de la bourgeoisie marocaine. C’est donc à partir de l’entrecroisement de ces deux approches qu’elle crée avec une rare subtilité et délicatesse « une autre réalité » au diapason d’une vérité intérieure et d’une réalité extérieure.
Alain Hélou (Brest) entrelace, pour sa première participation à Art Paris, le langage de l’art avec celui du vivant. Dmitry Bulnygin revisite ainsi le principe de l’herbier au profit d’une approche particulièrement raffinée et poétique sur la fragilité de la fleur et de la plante. À l’inverse, chez Mylinh Nguyen, la brindille et la graine, dans leur dénuement, font l’objet d’une reconfiguration savante où la géométrie de la composition le dispute avec le mouvement du paysage. Pour Ilann Vogt, c’est le langage en lui-même qui s’entrecroise à l’infini sous la forme d’un tissage de lanières de phrases que la parole devenue errante soulève au gré du souffle.
Galerie spécialisée sur la scène du Sud-Est asiatique, Bao (Paris), pour sa première participation à Art Paris, met l’accent sur le thème de la réparation comme processus méditatif. Chez Trương Công Tùng, le lent ponçage de la laque est fondé sur un principe d’effacement révélant paradoxalement le sens profond et mémoriel des choses. Nguyễn Duy Mạnh part, lui, des céramiques vietnamiennes du XIVᵉ au XIXᵉ siècles pour mieux les scarifier, puis en réparer les plaies avec des sutures quasi organiques. Lêna Bùi redonne enfin vie aux arbres centenaires d’Hô Chi Minh-Ville qui ont été abattus à travers ses frottages de troncs coupés superposés à des peintures sur soie et aquarelles.
La galerie Anne-Laure Buffard (Paris) invite à repenser les circulations de la surface à la profondeur, à travers un va-et-vient constant entre fragilité et résilience. Les tirages cristallisés au sel de Méditerranée et à la cendre d’Ilanit Illouz révèlent, à travers des processus subtils de sédimentation, la mémoire minérale du paysage. À la frontière entre image et sculpture, les céramiques de Yoshimi Futamura prolongent cette réflexion sur le temps, la géologie et les forces naturelles. Ce dialogue est enrichi par les tableaux de Gregory Hodge dont les surfaces complexes évoquent la tapisserie classique ou le montage numérique, alors même qu’ils sont peints à la main par l’artiste lui-même.
Spécialisée sur la scène contemporaine africaine et ses diasporas, The Bridge Gallery (Paris) mise cette année sur l’intensité de la couleur comme flux vital. Bulumko Mbete s’inspire des traditions d’Afrique australe afin de métamorphoser le matériau textile en réceptacle de mémoire, tressant dès lors des liens entre expériences individuelles et histoires collectives. Les photographies de Sarfo Emmanuel Annor s’attachent, elles, à la jeunesse africaine contemporaine, traduisant leurs récits singuliers par couleurs particulièrement intenses. Issu d’une double culture suédoise et éthiopienne, Noah Beyene expriment enfin, dans ses peintures d’une rare délicatesse, les identités fracturées de sa génération.
C+N Gallery Canepaneri (Gènes, Milan) instaure un dialogue jubilatoire entre les céramiques de l’artiste britannique Holly Stevenson et les peintures du chinois Deng Shiqing. Holly Stevenson revisite ainsi les contes de fées et leur rapport à la féminité sur le mode de l’ironie et du burlesque. Alors que Deng Shiqing détourne les chefs d’œuvre de l’histoire de l’art à travers les usages actuels de l’IA et des réseaux sociaux. Aussi, chacun à leur manière, bousculent-ils les notions établies du passé et du présent, de la tradition et de la contemporanéité.
Galerie montante de la scène australienne, Cassandra Bird Gallery (Sydney, Paris), pour sa première participation à Art Paris, a souhaité établir un passage intergénérationnel et interculturel entre une figure historique de l’art australien, Janet Laurence, et une artiste autochtone en milieu de carrière, Juanita McLauchlan. Elles vont produire ensemble un territoire inédit où l’on peut honorer la souveraineté de la nature et l’héritage des ancêtres afin de mieux réimaginer l’avenir. L’interdépendance écologique est ainsi au cœur des installations immersives de Laurence, alors que les voix des Premières Nations et leurs récits ancestraux font vibrer les sculptures textiles de McLauchlan.
Chiguer art contemporain (Montréal, Québec) orchestre un duo show entre deux créateurs issus d’horizons distincts, mais dont les pratiques se rejoignent sur un principe commun de réappropriation des mythes et des symboles ancestraux. Inspirée par la tradition italienne de l’istoriato et la céramique narrative de la Renaissance, l’œuvre de la canadienne Lindsay Montgomery révèle les séquelles du colonialisme ayant marqué son Ontario natal sous la forme de contes inédits. Puisant dans l’artisanat amazigh, les gravures rupestres de l’Atlas et l’architecture islamique, les expérimentations picturales du marocain Abdelmalik Berhiss déploient, elles, des visions labyrinthiques invitant à un voyage spirituel jusqu’aux origines du monde.
Cuturi Gallery (Singapour, Londres, Paris) met en lumière, cette année, l’œuvre de la sculptrice singapourienne Mahalakshmi Kannappan. Au cœur de sa pratique, toutes les nuances de la couleur noire traduisent le spectre sensible des expériences et des émotions à travers des jeux fins et délicats de textures. Les noirs les plus sombres évoquent ainsi pour l’artiste la densité et le poids du temps, tandis que les nuances les plus claires expriment la transition et le mouvement. Cette subtilité d’approche permet à son langage sculptural de capturer de manière inédite l’immobilité et le flux autant que la permanence et l’éphémère.
Attachée à défendre la peinture figurative, Valérie Delaunay (Paris) présente trois artistes : Thibaut Huchard, Dayane Obadia, Sergio Morabito. Au-delà de leurs différences formelles, une même volonté à revisiter les formes ancestrales du récit afin d’éclairer notre temps présent, les réunit. L’épopée des croisades chez Huchard, les mythologies fantastiques chez Obadia ou les spéculations métaphysiques chez Morabito y deviennent dès lors autant de figures de réflexion sur les luttes sociales et politiques, les conflits identitaires ou les angoisses psychiques contemporaines.
EDJI Gallery (Bruxelles) a souhaité rendre hommage aux légendaires brasseries parisiennes à travers l’œuvre de Philippine d’Otreppe, artiste peintre et céramiste. Tout le stand prend donc la forme d’une seule installation immersive traduisant à la perfection l’atmosphère joyeuse d’un dîner pantagruélique aussi familier que surprenant. Au centre, une table de bistrot dispose avec désinvolture plats entamés, assiettes abandonnées et verres à moitié pleins. Tout autour, les murs s’animent de toiles comme autant de fragments d’histoires et de mémoire. Toute la virtuosité et la force du travail de l’artiste réside ainsi dans ce va-et-vient stupéfiant entre réel et rêve, vérité et illusion.
Fidèle à son identité franco-japonaise, Écho 119 (Paris) explore de nouvelles sensibilités artistiques engagées dans les enjeux environnementaux, géopolitiques et sociétaux actuels. La galerie a choisi de réunir trois de ses artistes autour de la thématique des fonds sous-marins : Aurore de la Morinerie, Manon Lanjouère et Laure Winants. Médiums expérimentaux, sculptures, œuvres sur papier et photographies sont ainsi mis en dialogue afin de mieux révéler nos rapports à ce monde proche et lointain que sont les abysses, et dont l’existence et la richesse inégalée ne cessent pourtant d’être remises en question par les pouvoirs politiques et économiques.
Sous le titre Dystopia, le projet de la Galerie Idéale (Paris) pour Art Paris 2026 déploie le regard de trois artistes sur le futur d’un monde où l’inquiétude le dispute au merveilleux. Au fil de miniatures denses et foisonnantes, Léa Bouton s’attache ainsi à des territoires inconnus que parcourent des êtres mi-humains mi-animaux, mi-organiques mi-mécaniques. Les sculptures et les assemblages de Marc Ming Chan prennent, eux, la forme d’artefacts néo-suprématistes évoquant des univers post-industriels aussi étranges que fascinants. Quant aux peintures récentes de Stéphane Pencréac’h, elles abordent plus directement les grands bouleversements politiques et sociaux contemporains.
Récemment installée dans Komunuma à Romainville, et nouvelle venue sur Art Paris, Iragui Gallery tisse des dialogues fertiles entre des histoires, des sensibilités et des cultures internationales et intergénérationnelles. Les œuvres de Linda Carrara, peintre milanaise, de Carlos Noronha Feio, créateur pluridisciplinaire portugais, et d’Olga Chernysheva, plasticienne russe de renommée internationale, explorent ainsi des espaces intermédiaires où les images s’affranchissent de toute obligation représentative, tout en gardant le souci de convoquer ou de suggérer des fragments de mémoire. Autrement dit : produire des réalités rêvées qui puissent réparer le monde et guérir l’humain.
Grège Galerie (Bruxelles), pour sa première participation à Art Paris, propose un duo show réunissant l’espagnol Chidy Wayne et la française Juliette Lemontey, autour du corps mis en tension entre présence et absence, ancrage et envol, permanence et passage. Chez Wayne, la figure humaine y est monumentale, enracinée, traversée d’intensités intérieures. Le visage, minutieusement travaillé, incarne ainsi existence et identité, tandis que le reste du corps se simplifie en silhouette indéfinissable. Chez Lemontey, en revanche, tout est esquissé dans les grandes lignes et se refuse dès lors à la précision des détails, laissant au regardeur une impression fugace de souvenirs fragiles et éphémères.
Porte B (Paris), pour sa première participation à Art Paris, invite le spectateur à éprouver la lumière et la couleur comme matière et à percevoir le temps et l’espace autrement. Les photographies de Marguerite Bornhauser, associées à des plaques de verre peintes, traduisent les différents états du territoire, proposant une véritable expérience sensorielle entre apparition et dissolution. En écho, Marion Flament présente des œuvres issues de ses séries « Combler le jour » et « Tout a la même couleur », ainsi que plusieurs pièces de la série « Les Témoins » réalisées en collaboration avec Marguerite Bornhauser. La lumière, entre ombres, reflets et traces, y sont autant d’indices de la mutation des paysages.
Camille Pouyfaucon (Paris) révèle une nouvelle génération d’artistes qui, tout en puisant dans les codes classiques, apportent une dimension résolument contemporaine à la peinture figurative. Eugénie Didier, Léa Toutain et Gongmo Zhou appartiennent ainsi à une génération qui observe le quotidien avec une acuité nouvelle, entre fascination pour les surfaces et recherche d’un ailleurs dans le familier. Unies par un même désir à rendre perceptible notre environnement quotidien, leurs œuvres nous suggèrent dès lors que le réel ne se laisse pas saisir si facilement, et que le visible est toujours à questionner, de ce que nous voyons à ce que nous croyons voir, en passant par ce qui nous échappe.
Rémy Pommeret. En s’inspirant des dioramas des Muséums d’histoire naturelle, celles-ci forment un archipel spatial inédit qui mettra en tension équilibre formel et spontanéité du modelage, opacité minérale et translucidité quasi organique. En conservant subtilement la trace d’un temps de création lent et introspectif, où le feu, la matière et le geste dialoguent à part égale, ses céramiques animalières se jouent de l’ornemental au profit d’une nouvelle approche de l’anthropocène.
Prima (Paris) propose une traversée du domestique dans ses dimensions matérielles, psychologiques et culturelles. L’intérieur n’y apparaît plus seulement comme décor, mais comme lieu de tensions et de récits. Chez Gaspard Girard d’Albissin, les fragments du quotidien sont extraits d’images anonymes ou de flux visuels, puis recomposés en tableaux où l’ordinaire y devient source d’étrangeté. Bryce Delplanque, lui, revisite ironiquement le style britannique Chippendale avec l’esthétique des strip-teaseurs Chippendale, rappelant dès lors que l’intimité et le spectaculaire ne sont pas si éloignés. Héloïse Rival expérimente enfin la céramique murale à travers un entrelacement aussi subtil que savant des motifs et des figures.
Fondée en 2025, Pauline Renard (Lille), pour sa première participation à Art Paris, consacre son stand à la série récente « Les Égarées » de Lara Bloy, artiste appartenant à cette nouvelle génération de peintres qui, tout en puisant dans les codes classiques de la représentation, apportent une dimension résolument contemporaine à l’art figuratif. Lara Bloy explore ainsi dans chacun de ses tableaux la condition humaine, l’intériorité du geste et l’intimité domestique en les inscrivant au cœur d’espaces quasi métaphysiques. La précision de chaque détail nous plonge dès lors au cœur d’une véritable immersion introspective.
Nouvelle venue sur Art Paris, Reuter Bausch Art Gallery (Luxembourg) met l’accent sur l’œuvre du luxembourgeois Pit Riewer. Explorant la manière dont l’expérience sensorielle, la mémoire et l’affect peuvent être traduits en peinture, celui-ci déconstruit et reconstruit les images non comme représentations mais comme événements visuels, perceptuels et émotionnels. Il est ainsi récemment parti de photographies thermiques en basse résolution au cœur desquelles il va à la recherche d’une présence humaine quasi en voie de dissolution. Qu’elles proviennent donc de la pénombre ou de la chaleur, ses peintures interrogent moins ce que l’on voit que ce que l’on ressent lorsque la clarté visuelle vacille.
Récemment installée au Pays-Basque, Sailly (Biarritz) propose un dialogue entre trois jeunes artistes qui redéfinissent la mémoire des matériaux et l’identité culturelle. Javier Carro Temboury réemploie des objets trouvés afin d’élaborer des systèmes combinatoires où la méthodologie façonne l’œuvre finale. À travers les techniques du glacis et du sfumato, Marion Artense Gély expérimente les artifices de l’apparence afin de mettre au jour les strates des mémoires oubliées. La pratique picturale de Garance Matton se fonde, elle, sur une attention continue à la peinture italienne du quattrocento. Mais, plutôt que choisir entre différentes formes ou figures, elle explore ce qui se passe dans leur frottement ou leur porosité.
Michèle Schoonjans Gallery (Bruxelles) met en lumière la façon dont l’art transforme notre perception du monde, en révélant, à travers matière et mémoire, l’invisible dans nos environnements contemporains. Amélie Scotta confronte ainsi surfaces picturales et motifs dessinés afin de mieux signifier les dynamiques de construction et de mutation de nos habitats. Michiko Van de Velde transforme, elle, l’observation de phénomènes lumineux fugaces en véritables paysages intérieurs. Jean-Baptiste Brueder explore enfin la mémoire urbaine à travers des sculptures-tableaux composés de fragments architecturaux et de matériaux bruts, témoignant de l’impermanence des formes bâties.
Engagée à défendre la scène brésilienne en France, Salon H (Paris) a souhaité réaliser un focus sur Ian Salamente, jeune artiste originaire de Cabo Frio, ville façonnée par l’industrie saline. Ses toiles, aux palettes terreuses, y transforment l’ordinaire en allégorie : un trophée brisé apparaît comme un signe de résilience, un maillot d’équipe amateure marque une appartenance. Le sel, élément primordial et récurrent, y agit comme lien, trace et mémoire, retissant ainsi histoires coloniales, ouvrières et individuelles. Amis, voisins, figures anonymes, tous porteurs des mêmes inquiétudes et des mêmes rêves, y incarnent enfin une jeunesse combative et inventive pour laquelle le quotidien périphérique s’élève en symbole politique.
Spaceless Gallery (Paris, New York) présente trois artistes traitant du thème de la nature en tant que langage recadré par l’artisanat et/ou la technologie. Les branches en bronze générées par l’IA et les nouvelles tapisseries d’Aubusson d’Aurèce Vettier traduisent les formes organiques en vocabulaires hybrides. Les séries « Rose » et « Lune » de Quentin Derouet transforment, elles, les pétales ou le charbon de bois en signe de passage et de mémoire. S’inspirant du wabi-sabi et du kintsukuroi, le travail de Zhu Ohmu retrouve le sens profond de la beauté à travers l’imperfection et la réparation. Chaque pliage et empilement y devient dès lors une grammaire inédite de gestes intenses et profonds.
Pour sa première participation à Art Paris, Studio23 (Gand) initie un duo show entre deux artistes belges qui expérimentent les liens fragiles entre identité et paysage. Oscillant entre la pesanteur terrestre et un détachement spirituel, les œuvres de Johan Tahon ouvrent un espace inédit au cœur duquel le visiteur peut se retrouver à travers l’expérience de l’inachevé et de l’incomplet. Joren Van Acker dirige quant à lui son regard vers le monde maritime, qu’il aborde comme un horizon mental et symbolique. Ses dessins, réalisés au fusain d’un noir profond, considèrent ainsi l’infini de l’océan comme un espace à la fois d’orientation et de perte, de contrôle et d’abandon.
Galeries sélectionnées :
22,48 m2 (Romainville)
AA Gallery (Casablanca)
Galerie Alain Hélou (Brest)
Galerie Bao (Paris)
Galerie Anne-Laure Buffard (Paris)
The Bridge Gallery (Paris)
C+N Gallery Canepaneri (Gênes, Milan)
Cassandra Bird Gallery (Sydney, Paris)
Chiguer art contemporain (Montréal, Ville de Québec)
Cuturi Gallery (Singapour)
Valérie Delaunay (Paris)
EDJI Gallery (Bruxelles)
Galerie Écho 119 (Paris)
Galerie Idéale (Paris)
Iragui Gallery (Romainville)
Grège Gallery (Bruxelles)
Porte B. (Paris)
Camille Pouyfaucon (Paris)
Galerie La peau de l’ours (Bruxelles)
Prima (Paris)
Galerie Pauline Renard (Lille)
Reuter Bausch Art Gallery (Luxembourg)
Sailly (Anglet)
Michèle Schoonjans Gallery (Bruxelles)
Salon H (Paris)
The Spaceless Gallery (Paris, New York)
Studio23 (Gand)
Marc Donnadieu est critique d’art et commissaire d’exposition indépendant. Il a été conservateur en chef à Photo Élysée (Musée cantonal pour la photographie, Lausanne), après avoir été conservateur en charge de l’art contemporain au LaM Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut de 2010 à 2017, et directeur du Fonds régional d’art contemporain de Haute-Normandie de 1999 à 2010. Il a été commissaire ou co-commissaire d’expositions monographiques ou thématiques de référence consacrées à la photographie contemporaine, aux pratiques du dessin, aux représentations actuelles du corps, aux processus identitaires au sein des espaces sociaux d’aujourd’hui, aux relations entre art et architecture et aux rapports entre photographie et art brut. Membre de l’Association internationale des critiques d’art (AICA) depuis 1997, il a collaboré à de très nombreuses revues étrangères et françaises, dont Art Press depuis 1994. Il a également participé à plusieurs dizaines de catalogues et d’ouvrages monographiques ou thématiques dans les domaines des arts visuels, de l’architecture, du design ou de la mode.
Marc Donnadieu © Mathilda Olmi